03/05/2018

Kenya: Safari en famille

Leave a Comment

17/03/2018 - 29/03/2018
Le blog des parents. Saison 3 Episode 1

Et un !
Et deux !
Et trois !
Troisième visite sur un troisième continent.
Le rendez-vous est fixé à Nairobi au Kenya depuis quatre mois.
Cyril est arrivé la veille d’Atlanta en passant par Doha. Il a laissé son vélo et ses sacoches chez Pierre un expatrié français en VIE qui vit en colocation à Nairobi.
Nous arrivons d’Amsterdam en 747. Les formalités douanières et le visa sont un peu longs.
Pour notre séjour nous avons trouvé un guide local qui a tout organisé du début à la fin.
A la sortie de l’aéroport  personne pour nous recevoir. Cyril est bloqué dans les embouteillages et le guide qui doit venir nous chercher est introuvable. Après quelque échanges de messages et un bon quart d’heure d’attente, Cyril nous rejoint, puis Ali notre guide-chauffeur pour le safari arrive. La cinquantaine, parlant un français minimaliste, il nous présente son outil de travail: un van de 9 places équipé d’une glacière pour les boissons fraiches et d’une CIBI pour partir à la recherche des animaux sauvages dans les parcs.

Nous sommes heureux de nous retrouver tous les trois. Cyril est en forme après sa traversée des Etats-Unis. Notre dernier contact téléphonique date d’une semaine.
La nuit est déjà avancée quand nous arrivons à l’hôtel. Il est temps de prendre un peu de repos après une longue journée de voyage.

Nairobi
Le lendemain est un dimanche, nous croisons beaucoup de kenyans endimanchés convergeant à pied ou en moto taxi vers les églises à l’heure de la messe. Les femmes portent des robes imprimées aux couleurs vives et les hommes  des costumes sombres et brillants. 
Nos deux visites de la journée à la périphérie de Nairobi sont des nurseries d’animaux sauvages menacés de disparition.  On y trouve des girafes et des éléphants dont les mères ont été tuées par des braconniers ou tout simplement qu'on a retrouvés abandonnés dans la nature. Les girafes qui sont habituées au public se prêtent volontiers au jeux des photos pour peu qu’on leur présente quelque granulés dans le creux de la main. Le plus téméraire d’entre nous  tente le « bisous de la girafe » en tenant un granulé entre les lèvres.  Et ça marche ! La photo est dans la boite.



 Une partie des animaux est maintenue éloignée du public pour une future réintroduction dans leur milieu naturel.

Nous poursuivons par la nurserie d'éléphants qui ouvre vers onze heures, au moment où les gardiens nourrissent les bébés. Ils arrivent par groupe de quatre ou cinq, d'abord les plus petits qui pèsent deux à trois cents kilos. Chaque animal a droit à un biberon de lait XXXL. La dose géante est engloutie en moins de trente secondes. Les gourmands qui en veulent davantage bousculent avec leur trompe les gardiens qui les repoussent fermement. Viennent  ensuite les plus gros, agés de deux à trois ans. Ils avalent deux biberons puis grignotent delicatement l’écorce des branches apportées par les gardiens. C’est un spectacle qui enchante la foule, mais qui laisse indifférent un phacochère à la recherche de quelques racines. A l’age de trois ans et  déjà sept cents kilos ils sont remis progressivement dans leur milieu d’origine. La phase la plus difficile est la réintroduction de l’animal dans une famille déjà constituée. La réadaption est considérée comme réussie vers l’âge de dix ans.


Masai Mara: "Out of Africa"
Le lundi, départ de bonne heure pour le parc MASAI MARA. Au Kenya il faut beaucoup de patience pour voyager par la route. Pour nous les occidentaux, la surprise est à chaque virage, chaque croisement, chaque montée.

Dans la descente qui nous amène au fond de la dépression du Grand Rift nous sommes ralentis par un énorme bouchon de camions suivant au pas un convoi exceptionnel transportant deux locomotives chinoises pour la nouvelle voie ferrée Nairobi-Kampala. Ali se faufile entre les poids lourds pour doubler et gagner quelques minutes. 

La saison des pluies est en avance de deux semaines. La savane est verdoyante, très loin des images du Kenya pendant la saison sèche qui s'affichent dans les guides touristiques. 


Dix kilomètres plus loin la route est coupée. Ali discute avec la policière qui bloque le passage. Nous entendons "no 4x4", "road closed" et Ali prend une déviation sur une piste en terre. Le chemin est boueux et parsemé de passages à gué où des "aides" venus d'on ne sait où  poussent les véhicules en difficulté moyennant finance. Au bout d'un quart d'heure et de quelques "poussettes", nous sommes bloqués à coté d'un autre van sur un chemin en dévers. Ali fait de grands signes au conducteur pour lui demander d'attendre un peu. Mais rien n'y fait. L'autre van démarre, glisse lentement et finit contre le notre. Bilan: un dégagement d'urgence de nos sièges, une vitre cassée et un peu de tôle froissée. Les deux chauffeurs palabrent, téléphonent et finissent par se mettre d'accord.  On apprendra plus tard que notre chauffeur qui conduit un véhicule de location a renoncé à un dédommagement "cash", parce que son véhicule est assuré et que son collègue a fait valoir son manque d'argent suite à la naissance de son dernier enfant ! Une négociation à l'africaine ! Encore quelques billets et nous sortons de ce bourbier pour rejoindre la route qui a été réouverte entre-temps !




Lors d'un arrêt dans un café pour faire une pause, Ali fait réparer la vitre: une double épaisseur de plastique fixée avec une bande adhésive et ça repart. La débrouillardise africaine en matière de mécanique est phénoménale.

Nous sommes entrés dans la zone ethnique des  Masais. Partout au bord des routes de petits troupeaux de moutons, chèvres ou bœufs gardés par un point rouge: un berger masai couvert d’une couverture à carreaux rouges extrêmement voyante. Selon la légende la couleur rouge éloignerait les lions !

Pas grand monde à l'entrée du parc Masai Mara gardé par des soldats en armes. En effet, c'est la fin de la haute saison et le prix d'entrée est dissuasif: 80$ les 24 heures !
Après six heures de route dont deux sur une piste détrempée et défoncée, nous arrivons à notre camp de tente. Le "tent-camp" ou lodge, n'a rien à voir avec un camping, c'est un hôtel de qualité très bien intégré dans la nature. La "tente" est constituée d'un sol en béton ciré, d'une salle de bain en dur et d'une double paroi de toile. L'accueil par un personnel pléthorique et une rangée de Masais en tenue traditionnelle comme dans un hôtel de luxe nous surprend. Les guerriers en tenue traditionnelle chantent et dansent, mais nous sommes trop fatigués pour vraiment apprécier ce spectacle un peu forcé. 
Le lodge est ouvert depuis huit mois. Nous ne sommes qu'une poignée de clients autour des tables. Après un bon repas et une heure de repos, on passe vraiment aux choses sérieuses.




Nous partons sous la pluie pour notre premier "safari photo". Devant nos yeux, le paysage du film Out of Africa: une plaine verdoyante parsemée de quelques arbres jusqu'aux contreforts des montagnes. Des herbivores par centaines se répartissent le terrain pour brouter en toute quiétude. C'est la période d'abondance. La quête du "big five" soit lion, éléphant, girafe, rhinocéros et buffle commence.




Ali nous emmène directement vers une zone boisée où tous les véhicules s'agglutinent. Là, un lion  qui se repose à la limite du bush est la vedette du spectacle de la nature. Les moteurs sont arrêtés, tous les touristes mitraillent l'animal pour immortaliser la scène.




Le roi de la savane est paresseux mais majestueux. On ne se lasse pas de regarder, jusqu'à ce que la CIBI annonce des guépards. La colonne de 4x4 se déplace sur une piste voisine. Assez loin de nous, on arrive difficilement à identifier une famille de trois guépards qui s'éloigne. Impossible de les suivre avec notre véhicule sans quitter la piste. En effet la circulation automobile est strictement limitée aux pistes aménagées.





Un petit tour sur les pistes et la nuit tombe. Le soir après un bon repas, nous discutons en anglais avec notre guide des traditions des Masais. Les employés de cette ethnie qui ont entendu notre conversation se regroupent et se mettent à chanter et à danser en sautant. Leur sourire forcé de l'arrivée a disparu. Il sont heureux de nous montrer ce qu'ils sont capables de faire. Une détente verticale impressionnante, un chant sourd d'une voix rauque, le plaisir de partager leur culture c'est beaucoup plus émouvant.

En pleine nuit l'orage se déchaine. Le bruit sur la toile de tente est  inquiétant. Quelques gouttes traversent la toile et se répandent sur le sol. Au petit matin la pluie s'est arrêtée et la rivière qui coule tout près du restaurant est montée de quatre mètres. Le manager du lodge scrute avec inquiétude la hauteur et la force de l'eau.
Prendre la route vers le parc en traversant la rivière ou attendre un peu?
Ali décide de partir tout de même à la recherche des animaux.
L'eau lèche le tablier du pont mais ça passe ! Le pont est franchi.




Le premier animal au bord de la piste est un éléphant qui broute paisiblement, nullement affecté par la présence des véhicules sur la piste. Un peu plus loin une hyène et enfin un buffle sur le qui-vive le nez au vent.




Encore une fois la CIBI crache des mots en swahili. Ali nous emmène vers un ravin où nous dit-il quelqu'un a aperçu un rhinocéros. Nous passons quarante minutes à l'arrêt à scruter les arbustes aux jumelles. Rien ne bouge. Nous repartons vers la plaine à la "chasse". Ali roule vite puis ralentit dans les secteurs où il pense apercevoir les animaux que nous cherchons. Au détour d'une piste, nous arrivons sur un embouteillage de 4x4 au pied d'un arbre où dort un léopard à la robe tachetée qui se confond avec les branches.




Nous filons vers la frontière de la Tanzanie. Les pistes sont boueuses après l'épisode pluvieux de la nuit. Un van qui s'est embourbé sur le bord de la piste appelle au secours. La solidarité des guides joue à fond. Quatre véhicules arrivent en quelques minutes. Un guide fournit le câble de traction, l'autre l'accroche à son 4x4 et le dernier dirige la manœuvre pour sortir le van de l'ornière. Et hop, c'est fait !


On croise un troupeau de buffle, des girafes et une famille de babouins avant d'atteindre la riviére Mara.



Le parc Masai Mara n'est pas clôturé, mais il est protégé par des militaires aux abords de la frontière avec la Tanzanie. Les jeunes soldats arrondissent leurs fins de mois en accompagnant les touristes au bord de la rivière "pour des raisons de sécurité". Pour justifier son job le jeune soldat nous emmène tout près d'un animal plus que dangereux: un crocodile. Cinq mètres de long, un abdomen impressionnant, il semble endormi, mais gare à ceux qui s'approchent trop près de l'eau. Nous apercevons de l'autre côté quelques hippopotames à l'abri du fort courant dans une boucle de la rivière. Une demi-heure de visite mérite bien un généreux pourboire. 



Après la pause pique-nique nous sortons du parc pour rejoindre l'hôtel. Au poste de contrôle, le gardien constate que nous avons dépassé les 24 heures inscrites sur nos tickets. Ali, qui semble connaitre tous les gardes, palabre un bon quart d'heure et la barrière s'ouvre par miracle. 


Notre véhicule supporte mal les chaos de la piste. Un claquement sur une roue avant inquiéte Ali qui va chez le mécano. Pas d'atelier, pas de pont élévateur, juste un vieux cric à vis sur un terre-plein pour lever le véhicule et une réparation de fortune sur l'étrier de frein avant qui devrait tenir jusqu'à notre retour selon les dires d'Ali.


Nous passons notre deuxième nuit dans le parc. Nous sommes prêt le lendemain matin à sept heures pour une longue journée de route. Pour repartir vers Nairobi il faut retraverser une partie du parc. Le toit du van est ouvert au cas ou quelques animaux matinaux croiseraient notre route. Peu après l'entrée dans le parc, Cyril voit un lion la gueule ensanglantée, l'oeil fermé qui avance en boitant bas au bord de la piste. "C'est une bagarre entre mâles qui peut mal se terminer si ce jeune lion ne se rétablit pas rapidement" nous confie Ali.


 Un peu plus loin nous croisons une lionne avec trois jeunes lions avançant sur la piste. Ils sont repus et s'éloignent sereinement. Ils sont suivis de près par deux mâles. C'est la journée des lions.






De retour vers Nairobi nous traversons la pleine fertile du Grand Rift. Aprés les pluies des derniers jours, tous les habitants sont au travail, labourant les champs avec des tracteurs, des boeufs ou à la main et plantant, du maïs des céréales ou des légumes. Grace à ce grenier, le Kenya a atteint il y a peu son autosuffisance alimentaire pour les denrées de base. 
Au milieu de nulle part on retrouve régulièrement une église et une école. 
Le matin à l'heure de la rentrée des classes, on aperçoit les groupes d'enfants en uniforme qui convergent vers leur école. Au Kenya l'école est gratuite, mais l'uniforme obligatoire est payant. Les plus pauvres sont encore exclus de l'éducation. Le taux de scolarisation stagne autour de 90%.
Les églises alternatives foisonnent:
- Eglise Apostolique du Christ
- Eglise du Créateur
- Eglise Adventiste du Septième jour
- Eglise methodiste
- Église Sainte Surmontante Apostolique de Dieu (traduit mot à mot de l'anglais) !
- ...
Toutes sont impeccablement entretenues et très fréquentées lors de la messe dominicale.

Lac Naivasha:
Sept heures de route plus tard nous arrivons au Lac Naivasha. 

A 1900m d'altitude, le climat est doux et très ensoleillé. Cette étendue d'eau douce naturelle subit de fortes variations de niveau à cause des cultures florales qui pompent le précieux liquide pour exporter des roses dans la monde entier. Depuis que les serres fleurissent à proximité du lac, le Kenya est devenu le quatrième exportateur mondial de fleurs au détriment des pêcheurs locaux qui maudissent les cormorans et les serres florales !
Des centaines d'espéces d'oiseaux peuplent les berges au contact de troupeaux d'hippopotames.









En balade sur le lac nous assistons a un magnifique ballet d'oiseaux. Tout près de notre bateau un aigle pêcheur (ou vocifaire) qui tient un poisson entre ses serres est poursuivi par une mouette qui tente de lui faire lâcher sa proie. Le rapace se pose sur une branche après quelques pirouettes pour profiter de son repas. 


Notre lodge est magnifiquement situé dans un parc en bordure du lac. La construction et la décoration nous plongent une nouvelle fois dans l'ambiance d'"Out of  Africa". Au Kenya les animaux sont en liberté. Ce sont les touristes qui sont enfermés dans les lodges ceinturés d'une clôture électrique pour les protéger des hippopotames. Cette grosse vache marine à l'allure placide dans l'eau est en fait un mammifère très dangereux quand il sort la nuit sur les berges pour brouter.  Avec ses canines impressionnantes et sa vitesse de course pouvant atteindre quarante kilomètres par heure, mieux vaut ne pas le croiser en pleine nuit. 


En fin d'après-midi Ali notre guide nous annonce qu'il nous quitte. Il doit retourner au parc Masai Mara pour remplacer un chauffeur qui n'a pas pû assurer son service après une soirée trop arrosée. 
A cette altitude les nuits sont fraiches et nos hôtes très prévenants. Au moment de nous coucher nous avons la surprise de trouver une forme chaude dans notre lit. Une bonne vieille bouillote en caoutchouc rouge qu'utilisait nos grands-mères il y a cinquante ans quand les chambres n'était pas chauffées. Et ce fut bien utile pour supporter les basses températures dans notre tente.


Lac Amboseli: au pied du Kilimandjaro

Au lever il fait dix degrés. Un bon petit déjeuner chaud pour nous réchauffer et nous partons direction le sud.
Notre nouveau guide-chauffeur se fait attendre. Nous envoyons plusieurs messages à l'agence et Sammy arrive enfin. Il est un peu en retard car on ne lui a pas donné la bonne adresse pour venir nous récupérer! 

Au Kenya il y a une expression qui revient souvent: Hakuna Matata ! Ne t'inquiète pas. Il n'y a jamais de problèmes, il faut juste avoir de la patience en attendant la solution ! Nous sommes en vacances, aucune raison de s'en faire. 

 Notre route vers le parc Amboseli passe par Nairobi. Il s'agit de l'artère principale qui relie le port de Mombasa, à Nairobi,  Kampala en Ouganda et Kigali au Rwanda. A chaque village, chaque barrage de police, ou simplement près des stations-service on retrouve des commerces fait de bric et de broc, des restaurants et une quantité incroyable de vendeurs à la sauvette qui vendent des boissons fraiches, du mais grillé, des mouchoirs et toutes sortes de fruits de saison sur le bitume.


Après sept heures de route dont une bonne heure et demi de piste, nous arrivons fourbus au lodge Sentrim Amboseli. L'accueil "folklorique" est le même qu'au Masai Mara.
Deux heures avant le coucher du soleil, nous entrons dans le Parc Amboseli par la porte  Kimana Gate. Là, les véhicules sont assaillis par les vendeuses de souvenirs qui essaient de nous convaincre d'acheter des objets inutiles de l'artisanat local.
Nous sommes dans la plaine autour du lac Amboseli: à notre droite le Kilimandjaro couronné de nuages et devant nous un troupeau d'une centaine d'éléphants. Les différents clans, emmenés par une femelle dominante encadrent les tout petits pour les protéger. Les guides ont coupé les moteurs pour laisser traverser les pachidermes. "Les éléphants sont en sécurité dans ce petit parc où les braconniers ont beaucoup de mal à s'approcher des animaux en terrain  découvert" nous explique Sammy. Le spectacle de la nature est partout, les appareils photos crépitent dans toutes les directions. Les nombreux herbivores broutent l'herbe verte et abondante dans cette cuvette marécageuse. Près de nous une gazelle de Thomson pousse son petit qui vient de naitre et qui tient tout juste sur ses pattes. 
            Une demi heure de pur plaisir des yeux.







Nous continuons sur la piste vers les marécages. C'est le domaine des hippopotames, des oiseaux et de leurs prédateurs. L'outarde kori ou grande outarde guette les renards qui rodent en bordure des roseaux. Les grues entament une parade amoureuse à l'approche de la nuit pendant que les hippos attendent l'obscurité pour se nourrir.





Au coucher du soleil, nous  arrivons au Lac Amboseli près du complexe "Amboseli Lodge". Enfin ce qu'il en reste ! Les carcasses de bâtiments sont abandonnées depuis dix ans à la suite de la montée des eaux du lac Amboseli. Il fut construit en dépit du bon sens sans tenir compte des variations de niveau du lac Amboseli. Ce gachis fait le bonheur des opportunistes babouins qui ont lentement investis le site.

Retour au lodge pour profiter du buffet et d'une bonne nuit.

Nous avons rendez-vous le lendemain très tôt avec Sammy pour faire un dernier tour dans le parc  Amboseli avant de rejoindre le Parc Tsavo Ouest.

Le premier coup d'oeil au lever est dirigé vers le Kilima ou petite colline nom originel du Kilimandjaro. La vue est dégagée. C'est le moment idéal pour figer le sommet enneigé. On demande à Sammy de stopper le van pour prendre le temps de contempler cette carte postale. Une girafe "Masai"et quelques oiseaux prennent la pose avant de quitter le Parc Amboseli. Sammy nous dit avec un brin de chauvinisme que la vue sur le sommet situé en Tanzanie est la plus belle depuis le parc Amboseli.







Il y a tant de choses à raconter, que nous vous proposons de patienter un peu en attendant  de terminer l'écriture de la suite de notre safari !

Hakuna Matata !





D'autres photos.

Michèle & Bernard

0 commentaires :

Enregistrer un commentaire

.